CEMAS Magazine 02
· Villes à la recherche d’aliments durables : 15 clés
· COVID-19 et alimentation : les clés du Dr David Nabarro
· L’ALIMENTATION comme un droit. La voix des diététiciens et nutritionnistes
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· COVID-19 et alimentation : les clés du Dr David Nabarro
· L’ALIMENTATION comme un droit. La voix des diététiciens et nutritionnistes
Cette année, les conséquences de la crise de Covid-19 sur les systèmes alimentaires ont été au centre de la célébration de la Journée des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud dans une session virtuelle avec la participation de FAO, IFAD et PAM.
Agir sur les systèmes alimentaires permettrait de réaliser 20 % des objectifs de réduction des émissions à atteindre d’ici 2050, selon un nouveau rapport publié par WWF, le Programme des Nations Unies pour l’environnement, EAT et Climate Focus
Le 29 septembre, nous célébrerons pour la première fois la Journée internationale de sensibilisation aux pertes et gaspillages de nourriture. Alors que la faim ne cesse d’augmenter, selon la FAO, un tiers de tous les aliments produits est perdu ou gaspillé
Les conséquences socio-économiques de la Covid-19 menacent la vie de millions d’enfants, en aggravant l’insécurité alimentaire et la situation de la faim et de la malnutrition. Un certain nombre d’agences internationales ont récemment appelé à tenter d’atténuer ce problème.
Le CEMAS célèbre sa première année d’existence avec la publication du livre « Le CEMAS face aux défis mondiaux de l’alimentation urbaine durable ». Lors de la présentation du livre, le maire de València, Joan Ribó, a annoncé l’imminente transformation du CEMAS en fondation, ce qui permettra une ouverture à d’autres entités publiques et privées ainsi que d’élargir les sources de financement.
Un rapport récent de la Fondation EAT soutient que le fait de changer les habitudes alimentaires d’une bonne partie des pays du G20 est essentiel pour protéger la santé des personnes et de la planète.
690 millions de personnes meurent de faim dans le monde. Près de 9 % de la population mondiale. Un chiffre qui a augmenté au cours des cinq dernières années. La tendance négative s’accentue. Auparavant, le nombre de personnes souffrant de la faim était en déclin. Cette tendance s’est rompue en 2014. Au cours des cinq dernières années, 60 millions de personnes se sont ajoutées au nombre de personnes souffrant de la faim. C’est ce qui ressort du rapport « L’État de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde 2020 » (SOFI) présenté à New York.
Le principal modèle de solidarité alimentaire se consolide autour de l’aide alimentaire : les cantines sociales et la récupération des produits invendus pour réduire le gaspillage. Au cours des 20 dernières années, le concept de gestion de la pauvreté qui n’a pas connu un développement équivalent dans le domaine de la solidarité alimentaire a évolué. C’est l’une des conclusions qui ressort de l’analyse réalisée par la chaire UNESCO Alimentations du monde : « Pour une réforme de nos solidarités alimentaires ».
L’UNHCR (agence des Nations Unies pour les réfugiés) et le WFP (Programme alimentaire mondial) ont averti les autorités de la situation d’urgence dans laquelle se trouvent des millions de réfugiés. Outre les problèmes causés par les conflits, les catastrophes et la hausse des prix, il faut maintenant ajouter les défis de la chaîne d’approvisionnement et les conséquences économiques de la Covid-19. Ces deux agences des Nations unies viennent de faire un nouvel appel pour l’adoption de mesures urgentes.